samedi, juin 15, 2024
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Sénégal-Mauritanie-GTA : Le « first gaz » encore repoussé

Le début de la production du gaz du projet GTA est encore repoussé. La nouvelle échéance est annoncée par les ministres des deux pays, pour le troisième trimestre de 2024, soit au moins 3 mois de plus que le dernier délai qui a été rendu public il y a quelques.

Le projet a déjà connu un retard de 28 mois par rapport à la première échéance retenue pour le « first gaz », c’est-à-dire le 1er Avril 2022. « Ces retards ont une incidence sur l’ensemble des indicateurs socioéconomiques et financiers du projet », a déclaré M Ministre mauritanien du Pétrole, des Mines et de la Géologie M.  Nani Ould Chrougha.

Les retards ont été notés dans les 5 principales composantes de GTA que sont les forages, les infrastructures, le grand bateau qui est le FPSO chargé de faire des séparations entre le gaz et les autres substances, le FLNG chargé de liquéfier le gaz et le hub qui est le port en mer où les bateaux doivent accoster pour pouvoir récupérer leurs cargaisons.

Selon Nani Ould Chrougha, « ces différentes composantes ont connu des retards différenciés et je dois vous dire que par rapport au plan d’investissement initialement prévu, le projet GTA, selon les informations communiquées par les contractants au mois de Décembre 2023, a connu un retard conséquent de 28 mois. Il a été prévu que le premier gaz soit produit en avril 2022 et nous sommes aujourd’hui au mois de janvier 2024 », a déclaré le Ministre mauritanien du Pétrole, des Mines et de la Géologie,  M Nani Ould Chrougha.

L’état d’avancement global de ces différentes composantes, selon les derniers rapports des contractants, indiquent un taux d’avancement de 91%. Les différentes parties espèrent que les premiers gaz puissent être livrés à partir du 3e trimestre de 2024.

Malgré toutes ces contraintes, les deux États ont réussis à mettre en place le projet. GTA est développé de manière conjointe par le Sénégal et la Mauritanie. « Si le projet a pu être développé en toute sérénité et en toute transparence, c’est grâce à un accord cadre inter-Etat qui a mis en place l’ensemble des principes devant régir l’exploitation de ce champ gazier », se réjouit M. Nani Ould Chrougha.

Yanda Sow

 

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